Association des passionnés de parcs de loisirs
Parcs et Attractions n°26

Avril - Juin 2009
24 pages
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4 en stock

Sommaire

  • Brèves de parcs : actualités des parcs de loisirs
  • Travaux de parcs : projets et constructions
  • 2009 année de crise ? 3 pays, 3 parcs, 3 questions
  • Le Mystère de la Note Bleue : entretien avec Yves Pépin
  • Les secrets de Toverland
  • Mickey la Brocante : visite de MouseSurplus
  • Billet de Cast : humeur et humour

Edito

Depuis quelques jours la course aux crédits est ouverte. En ces temps de crise, vous pourriez croire qu'il y a compétition à la recherche d'argent pour l'achat du dernier écran plat à la mode ou de la dernière voiture écologique. Mais pour les passionnés de parcs d'attractions, c'est à celui qui fera le plus de roller coasters et, bien entendu, les dernières nouveautés telles que Blue Fire à Europa Park, Saw à Thorpe Park ou I Speed à Mirabilandia. Eh oui pour certains, ce n'est pas seulement le plaisir de passer une ou plusieurs journées dans un parc, c'est aussi d'enchaîner les roller coasters et les woodens pour exploser un compteur toujours à la hausse. Et comme d'habitude, ils devront aller en dehors de France pour accroître leur score.

Depuis quelques années, on se demande si les parcs français connaissent Bolliger & Mabillard, Intamin, Maurer Söhne ou Gerstlauer. Même si Maurer Söhne a mis un pied sur les terres des Walt Disney Studios avec Crush's Coaster, la France se transforme petit à petit en un pays sous-développé en roller coasters. Plus fort encore, le seul parc qui avait un coaster inverted l'a revendu et propose à la place une grande roue en guise de nouveauté 2009. Pourtant, tout avait bien commencé avec Mirapolis et son Miralooping en 1988 qui était le plus grand d'Europe à l'époque. Ou avec le parc Astérix et son Goudurix en 1989 avec son record d'inversions jusqu'à l'arrivée de Dragon Khan à Port Aventura en 1995. Même si un coaster n'est pas « familial », c'est toujours le thème principal des publicités, qui, pour attirer la famille, ciblent le meilleur prescripteur, l'adolescent amateur de sensations fortes.

Comme un pied de nez à cet édito, il n'y a pas de coaster en couverture, mais pour la première fois, un spectacle, Le Mystère de la Note Bleue. Joué tous les soirs au Futuroscope, ce nouveau spectacle créé par Yves Pépin est dans la ligne droite de ce que peut concevoir cet artiste mondialement connu. A son palmarès, quelques cérémonies des plus prestigieuses : EuroDisney en 1992, l'ouverture et la clôture de la Coupe du Monde de Football en 1998 à Paris et l'Illumination de la Tour Eiffel en 2000. On peut également citer des spectacles dans les parcs comme à Sea World ou à Tokyo Disney Sea. C'est dire le plaisir que nous avons eu à le rencontrer. Il est grand temps de vous laisser lire ce numéro afin de découvrir l'entretien qu'il nous a accordé.