Association des passionnés de parcs de loisirs
Parcs et Attractions n°32

Octobre - Décembre 2010
24 pages
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Sommaire

  • Brèves de parcs : actualités des parcs de loisirs
  • Travaux de parcs : projets et constructions
  • Week-End AIRTIME 2010 : Parcs Passion à Liseberg
  • Entretien avec Christophe de Moffarts, directeur de Bagatelle (1ère partie)
  • Développement durable et parcs d'attractions (1ère partie)
  • Nitro à Dennlys parc
  • Main Street : ailleurs, mais ici

Edito

Est-ce que nous ne sommes pas en train d'assister au réveil des parcs français que nous attendions depuis si longtemps ? A en croire ce qui se passe depuis l'arrivée du Monster à Walygator, il semblerait que oui. C'est ainsi que deux parcs dits « régionaux » proposent pour l'année 2011 deux nouveaux coasters. Tout d'abord, c'est le Pal qui pour la première fois fait appel au constructeur Mack Rides pour un spinning coaster. Puis c'est à l'occasion de l'Euro Amusement Show qui vient de se terminer, que Fraipertuis City a annoncé l'achat chez S&S Power de leur modèle El Loco. La particularité de ce modèle est qu'il possédera une chute de 113°, un record du monde. Certes ce n'est pas encore une déferlante, mais c'est un début et quand on sait déjà plus ou moins qu'Astérix projette de construire un B&M d'ici quelques temps, on peut croire enfin à l'arrivée de coasters dignes de ce nom.

Mais il ne faut pas crier victoire trop vite, car il suffit de se tourner vers nos voisins européens pour estimer le long chemin qui nous attend. Car lorsque l'on regarde le top 10 des parcs européens, hormis Disneyland Resort Paris, il n'y a pas un seul parc français. On retrouve par contre deux allemands, un italien, un néerlandais, un anglais, un espagnol, un suédois, et un danois. Tous dépassent les 2 millions de visiteurs et c'est là le cœur du problème. Si un parc n'atteint pas un taux de fréquentation honorable, il ne peut investir dans de grandes attractions.

Malgré les campagnes de pub des parcs pour leur propre compte afin d'attirer les visiteurs, il serait intéressant de promouvoir de façon générale ce mode de loisirs. Ainsi, à l'image du collectif du lait ou du sucre, le syndicat des parcs de loisirs (SNELAC) pourrait lancer une campagne dite institutionnelle afin de mettre en avant les côtés positifs de vivre une journée ou un week-end dans un parc d'attractions. Des arguments tels que le dépaysement, la joie, le bonheur d'être en famille ou en groupe seraient plus que nécessaires en ces temps bien moroses. Cela susciterait une autre image auprès du grand public ainsi que des médias, loin des émissions de télé-réalités.

Pour finir, n'oubliez pas de lire l'interview de Christophe de Moffarts qui, n'étant plus « Gaulois », est tombé dans le monde des parcs depuis qu'il est tout petit ! C'est un parcours professionnel que beaucoup de passionnés rêveraient d'avoir.